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RFI Afrique







Mardi 10 novembre 2009
- Publié dans : Economie Social et Société
Le droit pénal Sénégalais interdit depuis 1999  l'excision. Les responsables s'exposent à des peines allant de 6 mois à 5 ans de prison. Néanmoins certains Imams continuent à défendre cette pratique.
Mitch

404 villages de Bounkiling abandonnent la pratique

Le processus d’abandon de l’excision et autres pratiques néfastes contre les filles s’accentue dans la région de Sédhiou. Grâce aux actions de sensibilisation ardemment menées par l’Ong Tostan dans le département de Bounkiling, 404 villages de cette circonscription ont publiquement déclaré avoir abandonné ces pratiques jugées avilissantes contre la gent féminine. C’était avant-hier dimanche 08 novembre 2009, en présence des autorités locales.

« Nous représentants de 404 villages Mandingues, Poulaar et Diola, ethnies majoritaires du département de Bounkiling, région de Sédhiou réunis ce dimanche 08 novembre, prenons l’engagement solennel en toute connaissance de cause, d’abandonner la pratique de l’excision et celle des mariages précoces et forcés des filles au sein de nos communautés ». Cette déclaration lue par une jeune fille a retenti dimanche comme une sirène rappelant à l’observance d’un nouvel ordre social avec comme garant l’Etat du Sénégal qui a ratifié la proposition de loi à son parlement.

Ce grand rassemblement a mobilisé des milliers de participants venus essentiellement du département de Bounkiling mais aussi des régions de Kolda, Ziguinchor, Tambacounda, Dakar entre autres. Elle marque le couronnement d’une vaste campagne de sensibilisation menée par les équipes de l’Ong Tostan maître d’œuvre des travaux.

Ce sont des ateliers et des caravanes qui sont organisés dans plusieurs zones pilotes du Fogny, du Sounkodu, du kabada et du Dator afin d’amener les populations à comprendre les affres de l’excision, des grossesses et mariages précoces et forcés. Dans la déclaration finale à laquelle ont visiblement souscrit toutes les communautés présentes, il est indiqué que « cette décision historique participe au renforcement du mouvement national pour la promotion des droits humains au Sénégal, en Afrique et partout dans le monde dans le cadre des initiatives communautaires nées d’un programme d’Education de base de Tostan en partenariat avec l’UNICEF et le Gouvernement du Sénégal ».

A la tribune, les élus locaux que sont Lamine Faty, le maire de Bounkiling, Karfa Samaté le président de la communauté rurale de Diaroumé, les responsables de Tostan, les groupements de femmes et de jeunes tout comme les notabilités religieuses et coutumières ont plaidé "en chœur" pour l’abandon sans délai de ces pratiques.

L’infirmier chef de poste de Bounkiling Aliou Dièye a quant à lui relevé le caractère dramatique de l’excision et les mariages précoces et/ou forcés notamment sur la santé (vie) de la jeune fille. El hadji Ndiogou Dione l’inspecteur départemental de l’Education de la même localité de souligner que « ces pratiques ignobles n’ont aucun fondement religieux et moins encore scientifique».

Le préfet Christian Diatta a pour sa part demandé que cet abandon soit « effectif mais surtout définitif afin de préserver l’intégrité physique et morale de la fille pour le bien être des communautés».

Ce mouvement historique a pris ses racines à Malicounda Bambara depuis le 31 juillet 1997 et n’a cessé de se propager dans plusieurs localités du Sénégal. On estime à ce jour à 3962 le nombre de communautés qui ont renoncé définitivement à ces pratiques.

www.sudonline.sn - M Dramé - 10/11/2009

Autres articles relatifs à l'excision au Sénégal :

"L'excision, une machine à fabriquer des femmes objets" - www.afriqueredaction.over-blog.com - 09/09/2009

"Une exciseuse condamnée à 6 mois de prison ferme" - www.jeuneafrique.com - 29/05/2009

 


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Mardi 10 novembre 2009
- Publié dans : Actualités Casamance
Kolda : Zone Militaire n°6 Installation du nouveau Commandant : La complicité de deux colonels dévoilée-- El hadj COLY - Le Quotidien - 09/11/2009

La coopération italienne offre du matériel agricole :Les bénéficiaires raillent un appui tardif - Ousmane DEMBA - Le Quotidien - 09/11/2009

Un bateau-taxi de 200 places attendu en 2010 pour la liaison Dakar-Rufisque - APS - 10/11/2009 - Le ministre confirme le redeploiement d'un bateau taxi en Casamanc

Afrique : les Paletuviers au secours du climat - Ushuaïa - 09/11/2009 


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Lundi 9 novembre 2009
- Publié dans : Politique en Casamance

C’est la paix des braves entre Abdoulaye Baldé et Innocence Ntap Ndiaye. Ces deux responsables libéraux de la région de Ziguinchor dont leur adversité était tellement féroce qu’ils ne pouvaient se croisaient dans une cérémonie ou une ruelle pactisent maintenant. L’annonce est du ministre conseiller auprès du président de la République, Innocence Ntap Ndiaye lors d’une cérémonie de bienfaisance.

Baldé/Innocence : les ennemis libéraux enterrent la hache de guerre

Abdoulaye Baldé et Innocence Ntap Ndiaye se sont retrouvés. Ils sont revenus en de bons termes. Le ministre conseiller auprès du chef de l’Etat et sixième adjoint au maire de la ville de Ziguinchor l’a annoncé ce week-end lors d’une cérémonie d’œuvre sociale. «Il faut que les militants et les populations comprennent qu’entre le ministre d’Etat, ministre des forces armées et moi, nous avons fumé définitivement le calumet de la paix et que nos relations ne souffrent plus d’aucune contestation. Et que la seule bataille qui devra d’être gagnée, c’est celle de l’union pour le triomphe du président Wade en 2012 et du développement de notre région», a-t-elle déclaré.

Elle a, ainsi, expliqué : «nous avons aujourd’hui la lourde responsabilité d’aider le président de la République. C’est pourquoi, nous devons maintenant taire toutes querelles et engager ensemble la bataille pour la victoire en 2012».

La sixième adjoint au maire de Ziguinchor va, désormais, commencer à se rendre à l’hôtel de ville. Innocence Ntap Ndiaye a regretté ses absences et a indiqué : «c’était un choix responsable que j’avais fait. Je suis prête maintenant à revenir à la mairie à côté de mes frères libéraux parce que de lourdes responsabilités pèsent sur mes épaules dans cette institution que nous conduisons».

Le ministre conseiller auprès du président Abdoulaye Wade a, également, exprimé ses dispositions à aider Abdoulaye Wade dans le processus de recherche de paix définitive en Casamance. «Nous l’accompagnerons aussi dans ce processus pour que la paix revienne très rapidement dans notre région. Et dans ce dossier, je crois que tous les fils de la Casamance doivent être intéressés par sa gestion. Beaucoup d’efforts ont été consentis et toutes les bonnes actions qui seront posées et intégrées par les uns et les autres seraient les bienvenues».

Le désormais ex-adversaire de l’édile de Ziguinchor a, lors de cette occasion, offert d’importants lots de cahiers et un ordinateur au CEM de Kenya et 150 moustiquaires imprégnées au district sanitaire de Ziguinchor.

www.pressafrik.com - Jean Louis Djiba -  9 Novembre 2009


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Samedi 7 novembre 2009
- Publié dans : La Casamance
La récolte des noix de palme permet aussi d'entretenir le palmier

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Samedi 7 novembre 2009
- Publié dans : Faits Divers
Découvrez le dossier très complet proposé par France-Inter sur sont site Web. Le dossier est composé de nombreux témoignages audios et vidéos qui mettent en cause les autorités Sénégalaises et le rôle trouble des autorités Françaises. Cliquer sur l'image pour ouvrir le dossier.


Que s’est-il réellement passé ? Que savait le pouvoir sénégalais de l’état de ce bateau ? Pourquoi les secours ont-ils mis autant de temps à intervenir ? Quelles sont les responsabilités du président Abdoulade Wade ? 7 ans après la catastrophe, « France-Inter » rouvre le dossier du « Joola », et révèle de nouveaux témoignages de nature à relancer cette affaire.

Enquête de Benoît Collombat

Petite astuce : J'utilise habituellement Mozilla et j'ai rencontré une difficulté pour lire les fichiers audios. Alors qu'avec Internet Explorer, Real Player s'ouvre automatiquement.

Autres Articles du blog Casamance Passion consacrés au Joola :

Comméroration très sobre du naufrage du Joola à Ziguinchor - 28/09/2009

Ziguinchor : commémoration, samedi, de l’An 7 du naufrage du Joola - 22/09/2009

Naufrage du Joola: pourvoi contre l'annulation de deux mandats d'arrêt 23/06/2009

Joola : Annulation des mandats d'arrêts contre les personnalités - 16/06/2009

Reportage France 24 : Retour sur le naufrage du Joola - 28/05/2009

Naufrage du "Joola" : Le parquet de Paris conteste 2 mandats d'arrêt - 13/05/2009

 


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Samedi 7 novembre 2009
- Publié dans : La Casamance

La commune de Sédhiou étrenne depuis hier vendredi 6 novembre sa nouvelle station de radio FM de type communautaire. Elle est portée par l’association de développement le « Gabou » et financée par l’ambassade de la Grande Bretagne grâce au partenariat avec l’Ong « World Education ». Ses missions sont de contribuer aux efforts de consolidation de la paix en Casamance par l’entremise de cet outil de communication de masse.

La radio communautaire "Gabou FM" de Sédhiou émettant sur 106.4 a officiellement lancé son signal hier vendredi 6 novembre. Soit trois jours après son implantation au cœur du Pakao dans la moyenne Casamance. Elle est portée par une association de développement dénommée le « Gabou » qui se distinguent dans tous les domaines d’activité du terroir. Cette association est en partenariat avec l’Ong « World Education » qui a sollicité le financement auprès de l’ambassade de la Grande Bretagne.

L’ambition est de promouvoir le développement local par un plaidoyer sincère dans les domaines de l’éducation, la santé, l’agriculture, l’environnement, la culture, mais surtout la paix dans cette région Sud du pays meurtrie par plus de deux décennies de conflit armé. « Quand les individus ne sont pas informés sur ce qui se passe, il est difficile à ces individus de participer à ce qui se passe. C’est en réalité le credo de ces radios communautaires. Il ne fait pas de doute que cette radio communautaire constitue un excellent outil de communication de proximité au service de la communauté. Elle a un style simple et compréhensible donc accessible à toute la communauté » a déclaré Abdou SARR le directeur de World Education/Sénégal.

Et d’ajouter : « elle doit traiter de toutes les questions qui intéressent cette communauté. Nous avons l’habitude de dire que le déficit de communication est la cause de tous les maux, mais le rétablissement de la communication est aussi le remède de tous les maux ; et c’est là la philosophie qui préside notre fort engagement pour la communication de proximité ».

S’agissant des règles de fonctionnement d’une radio, M. Sarr souligne que « "Gabou FM" devra absolument respecter l’éthique et la déontologie du métier de communicateur, mais aussi et surtout, respecter nos riches valeurs socioculturelles dans lesquelles nous pouvons puiser l’essentiel des éléments de nos réponses ».

Quant au gouverneur de la région de Sédhiou, il a dit toute sa satisfaction de voir enfin une radio s’implanter à Sédhiou. Cheik Kane Niane a par ailleurs exhorté les responsables de cette radio à se conformer aux règles qui régissent le fonctionnement d’une radio communautaire.

De même, le premier vice président du conseil régional de Sédhiou El hadji Moustapha Sow, le deuxième maire adjoint de El Hadji Bouly Tamba et Khady Mané Tounkara des groupements de promotion des femmes se sont joints à la satisfaction générale des populations de la vielle cité du Pakao d’avoir maintenant « un outil de communication de proximité susceptible de renforcer le dialogue social et la paix en venant en appoint ». Gabou FM est la neuvième radio communautaire implantée en Casamance par l’Ong World Education.

www.sudonline.sn - M. Dramé - 07/11/2009

Autres articles sur les radios en Casamance :

 Zig FM La radio privée de Ziguinchor et la Casamance est sur internet - 30/10/2009

TV et Radios Africaines en ligne sur internet - 02/05/2009

Radio Communautaire des Mancagnes : PKUMEL FM à Goudomp - 19/04/2009


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Vendredi 6 novembre 2009
- Publié dans : Artistes en Casamance

La seconde édition du Boukout Festival démarre jeudi prochain à Bignona (sud-ouest) avec une dizaine d’artistes venus de divers horizons. A l’initiative du ‘’Cas’art culture et développement’’, le festival est destiné à la promotion et à la vulgarisation de la culture casamançaise, explique le directeur du groupe ‘’Fogny’’, Djiby Diémé.

Au cours de ces journées, l’association va participer au camp de reboisement de l’Océanium et va organiser une campagne de nettoyage dans les rues de la commune, explique M. Diémé. Selon lui, une exposition sur l’environnement se tient dans l’enceinte de la municipalité de Bignona. En rapport avec ce thème, des séances de projection de films suivis de débat vont aussi se tenir.

Durant la seconde édition du Boukout Festival, un concert est également prévu à l’Alliance franco-sénégalaise de Ziguinchor. Facoly (Mbour), Ngaari Law (Fouta), Fogny (Dakar), Kalumbene (Bignona) y sont attendus. Un concert prévu à partir de 22 heures à Bignona clôturera le festival dont la fin est prévue le 21 novembre.

‘’Cas’art culture et développement’’ est une association qui regroupe de jeunes acteurs culturels de la Casamance qui oeuvrent pour la promotion de la culture de leur région.

 

Affiche de la 1ère edition

L’association qui se veut également une structure de formation initie les acteurs culturels de la région aux différentes techniques musicales et au management d’artistes.

http://www.aps.sn - 06/11/2009

 Voir les autres articles de la catégorie "Artistes en casamance"

Article du site Senego consacré à la 2ème du Boukout festival

 

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Vendredi 6 novembre 2009
- Publié dans : Economie Social et Société

Article publié par IRIN qui est le département des informations humanitaires des Nations unies (O.N.U.)

Les mines antipersonnel et les attaques armées en Casamance empêchent les fermiers d’optimiser leur production malgré le sol fertile de la région. Mais ce n’est pas là le seul problème : les jeunes ne sont pas assez nombreux à vouloir se consacrer à l’agriculture, selon des experts et des habitants de cette région du sud du Sénégal.

De plus en plus « urbains », les jeunes manifestent souvent une certaine réticence à aider à creuser et à sarcler, même pendant les vacances. Certaines familles doivent payer des travailleurs journaliers pour le faire. « Je cultive une surface [beaucoup plus] réduite [qu’auparavant], parce que je dois payer des gens pour s’en occuper », a dit Catherine Badiane, une cultivatrice dans la cinquantaine qui a perdu son mari il y a plusieurs années. « Je paie chaque année des gens pour cultiver mes champs. Mes fils, qui vivent presque tous à Dakar, refusent de revenir cultiver. Quand je leur demande de venir, ils disent qu’ils sont trop occupés... »

« Mes récoltes ne me permettent même pas de couvrir huit mois [de besoins pour] mes petits-enfants et moi. Je devrais pourtant être capable de subvenir aux besoins de ma famille toute l’année grâce à mes récoltes. Je suis obligée de [faire du] petit commerce au marché central de Ziguinchor [principale ville de la Casamance] pour pouvoir assurer [notre] survie. Cette année…il a beaucoup plu, mais je n’ai pas pu cultiver suffisamment parce que je n’ai pas assez d’argent pour engager des gens ».

Le taux de pauvreté en Casamance est l’un des plus élevés du Sénégal. Il atteint plus de 60 pour cent, et près de la moitié des ménages sont vulnérables à l’insécurité alimentaire, selon une étude réalisée en 2007 par le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations Unies.

Malgré la pauvreté et le chômage, il n’est pas toujours facile de trouver des gens qui ne font pas partie de la famille pour travailler sur une exploitation, ont indiqué des habitants. Presque chaque jour – en particulier pendant la saison des pluies – des femmes attendent les journaliers le long d’une route située en périphérie de Ziguinchor.

Le PAM et l’ONG PADERCA en Casamance aident les villageois à protéger les rizières de l’eau salée

« C’est la croix et la bannière pour elles de trouver quelqu’un qui accepte de cultiver », a dit à IRIN François Sagna, de l’organisation Catholic relief services (CRS). « [En] conséquence, beaucoup de parcelles – et notamment des rizières – ne sont pas exploitées. Cela a un peu plus accentué la souffrance de certaines familles qui mangent très difficilement pendant certaines périodes de l’année ». CRS gère un certain nombre de projets liés à l’agriculture et à la nutrition dans la région.

 

Abdel Kader Coly est expert en agriculture auprès de l’ONG PADERCA (Projet d'appui au développement rural en Casamance). En collaboration avec le PAM, PADERCA aide les communautés à réaménager les rizières où s’est infiltrée l’eau salée. Selon M. Coly, il est très important de convaincre les jeunes de revenir s’occuper des terres.

« [Nous] investissons beaucoup dans des projets d’infrastructures [agricoles]… On est en train d’aménager des vallées », a indiqué M. Coly. « A terme, on va arriver à récupérer beaucoup de terres. Mais … la majorité de la population travaille avec des moyens rudimentaires, c'est-à-dire des [outils] traditionnels… [Le problème est que] les populations qui sont là pour mettre la terre en valeur sont des populations [vieillissantes]. On rencontre de moins en moins de jeunes [prêts à le faire] ».

D’après lui, la mécanisation est essentielle. « [Il peut s’agir de] la traction bovine, du motoculteur, du tracteur... Il faut sérieusement penser à la mécanisation pour … réussir à vraiment valoriser ces terres. Si cela réussit, cette région à elle seule peut non seulement couvrir [ses] besoins en riz, mais également [ceux] d’autres régions, pour contribuer largement à l’autosuffisance en riz du Sénégal ».

Mais ceux qui bénéficient d’autres opportunités semblent réticents à retourner travailler dans les champs : « C’est un dur métier de cultiver la terre avec le ‘kadiandou’ [longue pelle traditionnelle], en particulier dans les rizières pendant la saison des pluies. Ça prend beaucoup d’énergie. On se rend même parfois malade », a dit Matar Diémé, qui, à 27 ans, travaille comme apprenti dans le bâtiment à Ziguinchor.

www.irinnews.org/fr - 06/11/2009

Autres articles de IRIN en lien avec la casamance :

 Les défis de l’humanitaire en Casamance - 20/10/2009

 Plus près de la guerre que de la paix en Casamance ? – Analyse - 23/09/2009

Les victimes des mines ont besoin d’opportunités, pas de charité - 18/09/2009

 Une mine en moins, des hectares de terre cultivable en plus - 15/09/2009 


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Jeudi 5 novembre 2009
- Publié dans : Actualités Casamance

Dans la nuit du mardi au mercredi, une bande d’éléments fortement armés de kalachnikov et d’armes lourdes a cambriolé la boutique du commerçant Abdourahmane Diallo, la seule d’Essaout, un village situé dans l’arrondissement de Cabrousse. Selon une source villageoise, c’est aux environs de 20 h que les assaillants ont fait irruption dans ledit village pour prendre 9 sacs de riz, des accessoires de vélo et des marchandises diverses avant de se fondre dans la nature. Ils ont obligé, selon la même source, des jeunes du village à transporter le butin.

«Après avoir pillé la boutique du village, ils nous ont contraints à transporter leur butin vers le cours d`eau où ils ont laissé leur pirogue pour venir à pieds. J’ai fait 4 voyages avec mes camarades pour transporter leur butin. Ils ont aussi obligé le taximan à transporter une partie de leur butin vers le cours d’eau. Il a fait 2 voyages seulement. Il devait faire le troisième voyage mais, heureusement pour lui, sa voiture est tombée en panne de carburant et il n’a pas pu le faire», a indiqué une source villageoise. «Les assaillants parlaient diola et créole. Ils ne nous ont pas violentés ni frappés. Après avoir embarqué tout leur butin à bord de leur pirogue, ils ont pris la direction du parc national de la basse Casamance en suivant le bras de mer», a témoigné, par téléphone, au journal Le Quotidien, la source villageoise, qui préfère garder l’anonymat.

Une source proche de la Gendarmerie jointe par téléphone par nos soins a confirmé qu’effectivement, «une bande a pillé une boutique dans le village de Essaout et c’est la raison pour laquelle la Gendarmerie de Cap-Skirring et le sous-préfet de Cabrousse se sont rendus sur place pour faire le constat lorsqu’ils ont été mis au courant de ce cambriolage». La même source de préciser qu’aucune perte humaine n’a été déplorée et qu’il n’y a pas eu de blessé non plus.

Ce forfait a eu lieu 5 jours après l’embuscade que les combattants du Mfdc ont tendue à un camion militaire à la sortie du village d’Oukout qui a fait 2 blessés chez les militaires.

www.lequotidien.sn - 05/11/2009 - ES Bassene


Le petit village d'Essaout est situé très en retrait de la route Cap-Skirring Oussouye. Il ne bénéficie donc pas de la protection des militaires, surtout la nuit.
Le quotidien confirme à nouveau  l'information de l'attaque d'un véhicule militaire à Oukout  près de Oussouye samedi dernier. J'avais publié un article de PressAfriq qui relatait l'incident qui a causé deux blessés parmis les militaires. Une partie de la presse avait démentit cette information. Mais plusieurs internautes m'avaient alerté pour confirmer cette attaque.
Mitch
Oussouye : Une attaque de véhicule militaire fait deux blessés 01/11/2009
Fausse alerte d'un braquage en Casamance 02/11/2009

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Mercredi 4 novembre 2009
- Publié dans : Transports

En attendant la création de sa nouvelle compagnie nationale, le Sénégal accueille la compagnie aérienne française XL Airways pour assurer les liaisons entre Dakar et Cap Skirring, une station balnéaire de Casamance.

Ecouter le Papier de Zéphyrin Kouadio pour l'émission "Carnet du voyageur" diffusé le 03/11/2009 sur les ondes (cliquer sur l'image pour ouvrir le popup)

Plus d'infos pour rejoindre la Casamance :
  La page d'informations actualisée du site "Les Alizés Beach Resort"
  la Catégorie "Transports" de Casamance-Passion
L'article "la Casamance par la Mer" du 18/04/2009
L'article "La Casamance par la route" du 18/04/2009



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